Hélas trois fois hélas, la principauté de Sealand a été partiellement et durement endommagée par le feu.
À l'origine plate-forme pétrolière rachetée par le milliardaire excentrique (*) Roy Bates, celui-ci a profité voici 40 ans d'un vide juridique pour déclarer ce lieu souverain et indépendant. À quelques miles de l'embouchure de la Tamise, au nez et à la barbe naissante d'Élizabeth II, ça fait mauvais genre.Sealand
De la Principauté de Sealand ont été émises les premières émissions de radios libres du continent, ce qui doit être salué au minimum par un profond respect par tous les démocrates des ondes.
La principauté a un drapeau, des armoiries, on y bat monnaie et on y émet des timbres.
C'est le second incendie qui frappe la plate-forme depuis sa création. On en ignore pour l'instant les causes. Il serait regrettable que James Bond soit mêlé à l'affaire, à l'instar des faux époux Turenge.
Mais Michael, le fils et successeur de Roy Bates depuis l'an 2000, a assuré que tout allait être reconstruit à l'identique, ou en mieux.
God save Sealand !

(*) Il n'y a que les milliardaires excentriques qui soient sympas. On dirait des gagnants du loto...